Le Moyen-Orient face à son année la plus chaude jamais enregistrée

© freepik / Freepik
Un récent rapport de l’Organisation météorologique mondiale révèle que 2024 a été l’année la plus chaude jamais mesurée dans la région arabe, un territoire très vaste qui s’étend du Maroc jusqu’au Golfe Persique. Cette situation confirme une tendance inquiétante : le réchauffement climatique touche cette région plus rapidement que le reste du monde.
Selon les scientifiques, la température moyenne a dépassé de plus d’un degré les normales climatiques, ce qui est énorme à l’échelle mondiale. Dans plusieurs pays, les thermomètres ont franchi la barre des 50 °C, parfois pendant plusieurs jours consécutifs. Ces vagues de chaleur extrême ne sont plus exceptionnelles : elles deviennent de plus en plus fréquentes et plus longues.
Les conséquences sont très concrètes pour les populations. La région arabe est déjà l’une des plus pauvres en eau au monde, et la chaleur aggrave encore cette situation. L’évaporation augmente, les réserves d’eau diminuent, et l’agriculture souffre fortement. De nombreuses personnes ont également été touchées par des problèmes de santé liés à la chaleur, comme les coups de chaleur ou l’épuisement, parfois mortels.
Les experts expliquent que cette situation s’inscrit dans une tendance à long terme, principalement causée par les émissions de gaz à effet de serre dues aux activités humaines. Si aucune action importante n’est mise en place pour limiter le réchauffement climatique, les températures pourraient encore augmenter dans les décennies à venir, rendant certaines zones difficiles à vivre.
2024 marque un tournant climatique majeur pour le Moyen-Orient. Cette année record rappelle l’urgence d’agir pour protéger les populations, préserver les ressources naturelles et limiter les effets du changement climatique à l’échelle mondiale.